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    Un Juif est composé de 85% de culot et de 15 % de vide !... L'Aryen n'a aucun culot... Il n'est brave qu'à la guerre... timide dans la vie... mouton... On lui fait honte ? il a honte ! immédiatement!... Il a honte de sa propre race !... On lui fait croire tout ce qu'on veut... C'est-à-dire tout ce que le Juif veut... Les Juifs, eux, n'ont pas honte du tout de leur race juive, tout au contraire, nom de Dieu ! ... ni de la circoncision ! S'ils avaient éprouvé la moindre honte d'être Juif, Il y a belle lurette, au cours des siècles, qu'ils se seraient fondus dans la masse... qu'ils n'existeraient plus du tout en tant que Juifs et racistes juifs... Leur juiverie n'est plus leur tare, c'est tout leur orgueil au contraire, leur culot suprêmissime, leur hystérie.,. leur religion, leur bagout, leur raison d'être, leur tyrannie, tout l'arsenal des fantastiques privilèges juifs... Seigneurs du monde juif, ils entendent bien demeurer seigneurs du monde juif et puis despotes, de plus en plus... Le Mythe des Races », c'est pour nous le mensonge préjudicieux ! pour nous le foutre dans le cul ! que ça nous ouvre bien grandes les fesses ! pendant qu'ils nous mettent et se régalent. Il faut être cul comme un Aryen pour ne pas avoir pigé ces caractéristiques pourtant extrêmement évidentes, de la juiverie qui nous possède, qui nous cerne, nous écrase, et nous saigne de toutes les façons possibles, inimaginables... Le Juif possède le goye jusqu'à la racine des entrailles, jusqu'aux vertèbres, immanquablement, sans effort, par la vanité, par la muflerie... Il gagne à tous les coups. L'Aryen, si simple, si fruste, le Juif l'a rendu snob, et soi-disant critique, dressé au dénigrement, à la méfiance envers ses frères de race, à a destruction de ses frères de race automatiquement et jamais à la Critique » de la fantasmagorie juive. L'Aryen n'est plus que le singe du Juif. Il fait des grimaces sur commande. De nos jours, le goye le plus obtus, se cabre, se révolte, s'il pressent qu'il pourrait peut-être conserver au fond de sa musette quelques petits préjugés de race... Il s'inquiète, il s'angoisse de n'être pas suffisamment à la page, moderne, libéral, international, cosy-corner, démocratique, smoking, politiquement affranchi, c'est-à-dire pratiquement parlant. assez bien orienté assez profondément, tenacement, par les youtres possédé, tétaré, loti, fourgué, transpiré, négrifié dans chaque poil des sourcils chaque goutte de sperme, chaque morpion, de la tunique de chaque viscère à la granule de son pain... de la coiffe de son calot à la douille qui va le transpercer... jamais assez glué, conchié par les Juifs... pour les Juifs... S'il se montre un petit peu curieux, un petit peu soupçonneux, on le rappelle vite à l'ordre, on lui enseigne promptement, on lui fait tout de suite comprendre, rabâcher, pour qu'il aille répéter partout (bon jobard perroquet d'Aryen) la bonne leçon : Qu'on ne peut rêver plus élevé, plus éminent, plus parfait au monde qu'un savant juif ! un ministre juif une vedette juive ! une chanson juive ! un peintre juif ! un metteur en scène juif ! une couturière juive ! un financier juif ! un architecte juif ! un médecin juif etc. ! ... Qu'ils surpassent tout ces Juifs... Ronflements de tambours ! Race élue ! suprêmement douée ! suppriment, que dis-je ? effacent ! surclassent au delà de toute comparaison ! réciproque ou conteste ! laissent à l'infini derrière eux, pitoyables, mineux, la broutille, le rebut des castes indigènes ! ces quarterons de bafouilleurs, d'écervelés aigris, moisis prétentieux, racaille puérile... embarrassants même à regarder ! tellement ils sont moches à voir, honteux ces ignares rivaux, prétendant grotesques hi ! hi ! h ! cannibales, cancaniers, baladins, pitres morveux et tristes, engeances salement dégénérées, rebut d-âme, caste soumise à laquelle il ne faut plus jamais se vanter d'avoir appartenu... Honte des Hontes ! Souillure ! ne pas avoir quelques gouttes de sang juif c'est être de nos jours intouchable » plus ou moins. Ceux qui exercent encore par-ci par-là, leur petite malice, qui gardent encore un semblant d'existence, ne doivent ce sursis d'extinction qu'à la grande mansuétude des pouvoirs juifs, sursis d'ailleurs à tout instant révocable... S'il se tient peinard, bien soumis, s'il ne sort pas de ses bleds, du fond de ses campagnes, ce "minimisé", fragile rebut, "spécimen intellectuel blanc", on ne lui dira pas grand'chose : maître d'école, rebouteux, garde champêtre, garde mobile, barbouilleur, tâcheron... On le laissera peut-être encore un peu respirer... Mais s'il devient prétentieux, s'il parle de se rendre en ville, alors Tudieu ! malheur à lui ! ... Tant pis pour lui ! ... L'écrasement ! ... Larve ! ... Dans un monde juif, le "blanc" ne peut être que manuel ou soldat, rien de plus... L'intellectuel, l'artiste, le "chef doit être Juif, toujours. La sélection est bien faite, le barrage fonctionne admirablement, impitoyablement... Tous les journaux de droite, ou de gauche, sont tous si parfaitement enjuivés, tellement tributaires des juifs, que s'ils pipaient d'un traître mot sur ce qui se passe véritablement dans les commandes de notre pays colonial, dans le fond de nos affaires, il ne leur resterait pas une syllabe, pas un caractère pour la mise en page, du jour au lendemain.

    "Bagatelles pour un massacre"

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    « Nous rentrons à l’instant de l’enterrement de Céline. Il est mort samedi vers 6h du soir, d’une congestion cérébrale. Depuis le matin, il se sentait encore plus patraque que d’habitude, il avait les nerfs à vif. Il s’est étendu un instant en disant à Lucette :

    - Je vais crever.

    À quoi Lucette lui répond avec son air serein :

    - Tu dis ça tous les jours.

    - Non, cette fois je sens que je vais crever.

    Peu après, il a perdu connaissance, et en vingt minutes, tout était fini.

    Je n’ai appris sa mort qu’hier soir par un coup de téléphone de Robert Poulet. Lucette tenait absolument que cette nouvelle restât aussi secrète que possible, que les meutes de journalistes ne fussent pas alertées. Elle a bien fait. Nous n’étions ce matin qu’une trentaine d’amis (pour la littérature, Roger Nimier, Marcel Aymé, Robert Poulet, Claude Gallimard et moi). Et cet enterrement presque clandestin a été une extraordinaire page célinienne. Le cercueil était posé dans sa chambre à coucher, à côté de la porte de la salle de bain grande ouverte. On voyait le lavabo, les serviettes, et en tournant la tête de l’autre côté, les hardes de Louis-Ferdinand, ses cinq ou six canadiennes élimées, accrochées en tas à un porte-manteau. Lucette aurait voulu une messe (Céline s’en fichait, il aurait voulu la fosse commune), mais le curé du Bas-Meudon a refusé. Il a refusé d’envoyer aussi une religieuse pour faire sa dernière toilette. Nous sommes donc allés directement au cimetière du Vieux-Meudon. Juste à cet instant, il s’est mis à tomber un petit crachin, comme pour une illustration de /Mort à crédit/. Ce fut vraiment étonnant, car nous étions à peine sortis du cimetière que le soleil reparaissait sur cette banlieue hétéroclite. Nous avons tous jugé qu’il était parfaitement dans l’ordre de ce temps que le plus grand écrivain français d’aujourd’hui fût enterré ainsi, à la sauvette, par une poignée de copains, beaucoup plus pauvrement qu’un concierge. »

    Journal de L. Rebatet, cahier XX, p. 334 – 335 (inédit) ; extrait publié dans le volume I des /Études Rebatiennes

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    Vive Pierre 1er ! Vive Louis XIV ! Vive Fouquet ! Vive Gengis Khan ! Vive Bonnot ! la bande ! et tous autres ! Mais pour Landru pas d'excuses ! Tous les bourgeois ont du Landru ! C'est ça qu'est triste ! irrémédiable ! 93, pour ma pomme, c'est les larbins... larbins textuels, larbins de gueule ! larbins de plume qui maîtrisent un soir le château, tous fous d'envie, délirants, jaloux, pillent, crèvent, s'installent et comptent le sucre et les couverts, les draps... Comptent tout !... Ils continuent... Jamais ils ont pu s'interrompre. La guillotine c'est un guichet... Ils compteront le sucre jusqu'à leur mort ! Les morceaux, fascinés. On peut tous les buter sur place... Ils sont toujours dans la cuisine. Rien à perdre ! On peut estimer pour du vent leur brelan d'intellectuels, impressionnistes confusionnistes à tendances, tantôt bafouilleux vers la gauche, tantôt sur la droite, au fond de leur putaine âme tous farouchement conservateurs, doseurs de fines arguties ; tout farcis d'arrière-pensées. Ça suffit la vue du réglisse ! Ils iront où l'on voudra, à l'odeur de la vache prébende, à la perspective du tréteau... C'est pas eux qui peuvent la racheter l'imbécillité titanesque, la crasse chromée du cheptel !... Putains de race ils découlent... A l'égout donc aussi l'engeance !...Qu'on nous en parle plus du tout !... Les autres en face, c'est du même, pénétrés , " redresseurs de torts " à 75.000 francs par an.
     Se faire voir aux côtés du peuple, par les temps qui courent, c'est prendre une " assurance-nougat ". Pourvu qu'on se sente un peu juif ça devient une " assurance-vie ". Tout cela fort compréhensible.
     Quelle différence, je n'en vois pas, entre les Maisons de la Culture et l'Académie française ? Même narcissisme, même bornerie, même impuissance, babillage, même vide. D'autres poncifs, à peine, c'est tout. On se conforme, on se fait reluire, on se rabâche, ici et là, exactement.
     Le grand nettoyage ? Question de mois ! Question de jours ! Ah ! Oui ! La chose sera bientôt faite !... Qu'on se réjouisse !...Qu'on bengalise !...
     C'est facile en somme la bascule ! Le butage de la classe entière ! On n'enfonce que des portes ouvertes, et puis comment vermoulues ! Fusiller les privilégiés, c'est plus facile que des pipes !.... Tout ça c'est la gloire naturelle ! La bonne revanche du " tout petit " ! Le dédommagement mille fois juste ! Tous les damnés qui récupèrent ! O.K. !
     Merde ! On peut bien le dire ! C'est pas trop tôt !... Tout ça régulier jusqu'au sang !...
    Les riches on les boulottera !
     Tra- tra- tra
     Avec des truffes dans le croupion !
     Vive le son du canon!
     Boum !
     Enfin voici le principal ! Voici une bonne chose de faite !... Voilà Prolo libre ! à lui, plus d'erreur possible, tous les instruments dont on cause, depuis le fifre jusqu'au tambour !... La belle usine ! Les mines ! Avec la sauce ! Le gâteau ! La banque ! Vas-y ! Et les vignes ! et le bagne aussi ! Un coup de ginglard ! Tout descend ! Nous tout seuls ! Coeur au ventre ! Prolo désormais chargé de tous les bonheurs du troupeau... Mineur ! la mine est à toi ! Descends ! Tu ne feras plus jamais grève ! Tu ne te plaindras plus jamais! Si tu gagnes que 15 francs par jour ce seront tes 15 francs à toi !
     Tout de suite faut l'avouer ça s'engueule. Il pue aussi un peu le larbin. Il a, l'homme de base, le goût des ragots...C'est véniel, ça peut s'arranger ! Mais y a tous les vilains instincts de cinquante siècles de servitude... Ils remontent dare-dare, ces tantes, en liberté, encore beaucoup mieux qu'avant ! Méfiance ! Méfiance !... la grande victime de l'Histoire ça ne veut pas dire qu'on est un ange !... Il s'en faudrait même du tout au tout !... Et pourtant c'est ça le préjugé, le grand, le bien établi, dur comme fer !...

    "Mea Culpa" L-F Céline

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