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    Sans surprise aucune, nous y voilà ! Il arrive enfin cet ausweis sanitaire qui n’a rien de sanitaire, ce blanc-seing vaccinal qui ne protège que le pouvoir, ce sésame politico-idéologique ! Il n’est pas obligatoire…mais est indispensable pour retrouver une existence normale…que l’on ne nous rendra jamais ! Parions que nous pourrons bénéficier de facilités à son obtention si nous nous encartons LREM ! On nous aspire chaque jour d’avantage dans une spirale dictatoriale qui ne dit pas son nom, et tant pis si son argumentation ne tient pas debout, les populations ayant l’air si satisfaites de cette mise en soumission ! Demain l’étoile jaune et les camps pour les non vaccinés et les opposants….

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  • La vidéo est supprimée! On ne veut surtout pas ébruiter que Covid peut être soigné!
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    LES « VACCINS » à ARNm SONT ILLÉGAUX !
    http://https://echelledejacob.blogspot.com/2021/02/les-vacci..
    L’UTILISATION DE CES MODIFICATEURS DU GÉNOME EST INTERDITE PAR LA LOI
    Il s’agit d’une loi européenne de 1997, dite Convention d’Oviedo, du nom de la ville espagnole où elle a été annoncée et présentée. Son article 13 stipule que toute intervention médicale qui aboutirait à une modification du génome héréditaire est interdite. Beaucoup de pays ont hésité à la signer, craignant que cette disposition entrave leur recherche médicale.

    La France l’a ratifiée en 2011 par l’article 1er de la loi du 7 juillet 2011 sur la bioéthique. Elle est opposable en droit interne depuis le 1er avril 2012, conformément aux dispositions de son article 33 §4.

    Article 1er : Est autorisée la ratification de la convention du Conseil de l’Europe pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : convention sur les droits de l’homme et la biomédecine, signée à Oviedo le 4 avril 1997.

    Les juristes du gouvernement vont certainement expliquer qu’il y a des exceptions, ce qui est exact.
    Mais celles-ci sont soumises à de strictes exigences :

    La personne sur laquelle l’expérimentation est faite doit avoir préalablement signé un document donnant la composition détaillée du médicament concerné, ses effets immédiats, ses effets secondaires potentiels. Elle certifie l’avoir lu, se l’être fait expliquer, avoir tout compris et être d’accord pour recevoir le produit concerné.

    Ils vont objecter qu’ils n’y a pas dans la loi française de chapitre spécifique consacré auxdits « vaccins », ce qui est évident, puisqu’à l’époque tout le monde pensait, à l’exception de quelques scientifiques précurseurs, que l’on ne saurait jamais bricoler et modifier le génome humain par des manipulations de ciseaux protéiniques inventés en 2015.

    Cela ne change rien au principe global de la Convention d’Oviedo : toute intervention médicale qui aboutirait à une modification du génome héréditaire est interdite.

    La vaccination est bien une intervention médicale ? Oui.
    Celle qu’envisagent les laboratoires consistent bien à injecter un ARNm pour modifier le comportement de l’ADN ? Oui.
    Donc c’est interdit.

    L’Imprécateur
    12 décembre 2020

    Pour complément d’information :
    La Convention pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (STE n° 164) a été ouverte à la signature le 4 avril 1997 à Oviedo (Espagne).

    Cette Convention est le seul instrument juridique contraignant international pour la protection des droits de l’Homme dans le domaine biomédical.

    Elle reprend les principes développés par la Convention européenne des Droits de l’Homme dans le domaine de la biologie et de la médecine.

    Ce texte est une Convention cadre visant à protéger la dignité et l’identité de tous les êtres humains et à garantir à toute personne, sans discrimination, le respect de son intégrité et de ses autres droits et libertés fondamentales à l’égard des applications de la biologie et de la médecine.

    Elle établit les principes fondamentaux applicables à la pratique médicale quotidienne et est considérée comme telle dans le Traité européen sur les droits des patients. Elle traite également de manière spécifique de la recherche biomédicale, de la génétique et de la transplantation d’organes et de tissus.

    Les dispositions de la Convention ont été développées et complétées dans les Protocoles additionnels relatifs aux domaines spécifiques.

    Traités du Conseil de l’Europe

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