• Dans notre société obsédée par le visage, Back Side/Dos à la mode est un sujet original et inattendu. Une exposition accueillie au musée Bourdelle, consacrée au vêtement  vu de dos. En abordant les liens du corps au vêtement d'un point de vue social et psychologique, l'exposition interroge la perception que nous avons de notre dos et de celui des autres. Le dos rappelle à l'homme ses propres limites : il se dérobe à la vue et en partie au toucher. Cependant la mode ne cesse de l'orner, de le charger ou de le dénuder. Sur cette zone la plus plane de notre corps, messages et motifs se déploient en toute lisibilité sans que nous croisions jamais les regards qui leur sont accordés.
    Du sillage d'une traîne de cour à la charge d'un sac à dos, de la sensualité d'un décolleté à la contrainte d'une fermeture, l'exposition propose un parcours thématique d'une centaine de silhouettes et d'accessoires du XVIIIe siècle à nos jours, issus des collections Galliera. Cet ensemble est complété par une sélection d'extraits de films et de photographies.
    L'exposition se déploie du hall des plâtres jusqu'à l’extension contemporaine de Portzamparc, en passant par les ateliers d'Antoine Bourdelle.Les modèles présentés établissent un dialogue entre mode et sculpture avec les créations de ce grand maître du tournant du XXe siècle. Back Side/Dos à la mode offre un regard inédit sur les œuvres de Bourdelle, mettant en lumière ses dos à la musculature puissante et ses profits graciles ...

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  • Nicolas II, dernier tsar de Russie était assassiné avec toute sa famille, sa femme, et ses cinq enfants à Ekaterinbourg, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, tous fusillés dans l'une des pièces du sous-sol de la maison Ipatiev, sur ordre du chef local de la Tchéka, le juif Iakov Iourovski, huitième de dix enfants "d'une famille juive orthodoxe" (Source : wikipedia), un horloger, fils d'un criminel qui avait été déporté en Sibérie - où était né le rejeton - qui avait été mis en juillet 1918 à la tête de la maison Ipatiev... précise Alexandre Soljénitsyne dans son ouvrage "Deux siècles ensemble" (ibid., tome II, 1917-1972 Juifs et Russes pendant la période soviétique", p. 101).

    Les corps furent achevés à coup de hache et de baïonnette, brûlés puis aspergés de barils d'essence et d'acide sulfurique pour empêcher leur identification s’ils étaient retrouvés. Le tueur Iourovski reçut la veille, le 16 juillet, l'autorisation de cet assassinat de Iakov Sverdlov, "russe d'origine juive", ordre que selon Alexandre Soljénitsyne il semble avoir reçu lui-même de Philippe Golochtchokine (fiche biographique inexistante sur wikipedia et sur internet), "secrétaire du Comité de région de l'Oural". 

    Les victimes sont au nombre de onze :

    Nicolas II, sa femme Alelandra Fedorovna, ses quatre filles Olga, Tatiana, Maria et Anastasia, son fils Alexis, le médecin de famille Ievgueni Botkine, la femme de chambre Anna Demidova, le valet de chambre Alekseï Trupp et le cuisinier Ivan Kharitonov.

    "On sait maintenant qu'au début de juillet 1918 Goloschiokine s'était rendu à Moscou dans le but de convaincre Lénine que laisser "s'enfuir" le tsar et sa famille était une mauvaise solution, qu'il fallait carrément ouvertement les exécuter, puis annoncer la chose publiquement. Convaincre Lénine qu'il fallait supprimer le tsar et sa famille n'était pas nécessaire, lui-même n'en doutait pas un seul instant.

    ... L'omniprésence des Juifs aux côtés des bolcheviks eut, au cours de ces journées et de ces mois terribles, les plus atroces conséquences. Parmi elles, l'assassinat de la famille impériale. Deux personnages jouèrent un rôle décisif : Philippe Golochtchokine et Iakov Iourovski. ... Golochtchokine s'entendait à merveille avec Sverdlov, il devint le secrétaire du Comité de province de Perm et de Iékaterinbourg, puis du Comité de région de l'Oural, autrement dit le maître absolu de la région.
    ... Golochtchokine... était rentré le 12 juillet à Iékatérinbourg dans l'attente du dernier signal envoyé de Moscou. Ce fut Sverdlov qui transmit l'ultime instruction de Lénine." (Alexandre Soljénitsyne
    , ibid., p. 99-101).

    Par la suite, "Iourovski se vantait avec aplomb d'avoir été le meilleur : 'C'est la balle de mon colt qui a tué raide Nicolas'". Mais cet honneur-là échut aussi à Ermakov et à son camarade Mauser" (Mikhaïl Heifets, Tsareoubiistvo v 1918 godou [L'assassinat du tsar en 1918], Moscou-Jérusalem, 1991, pp. 246-247, 258, 268-271).

    Justice immanente, parmi les membres du commando juif bolchevik assassin, un certain
    Imre NAGY, futur chef de la Hongrie en révolte (1956, insurrection de Budapest), sera pendu en 1958 par les Russes pour « conduite contre-révolutionnaire »..., et Golochtchokine, sera exécuté en 1941 avec de nombreux Juifs de la haute administration soviétique qui, entre 1938 et 1942, furent arrêtés lors des purges staliniennes et exécutés. Soljénitsyne en dresse une recension nominative, et précise : "voilà qui constitue aussi le martyrologue d'un grand, d'un très grand nombre de Juifs au sommet" (p. 326).


    Source : Alexandre Soljénitsyne, Deux siècles ensemble, 1917-1972, tome II, Juifs et Russes pendant la période soviétique, Fayard, La Flèche 2003, p. 99-102.

     

     

    Romanovs . Holy Royal Martyrs .О Царских Мучениках Hommage à la famille impériale, Created 18.01.2009 Песня " О

    Царских Мучениках " Автор и исполнитель Жанна Бичевская.

     

    Olga Nikolaevna Romanova Grande Duchesse Olga Nikolaevna de Russie (Olga Nikolaevna Romanova) (en russe Великая Княжна Ольга Николаевна; le 15 novembre 1895 - 17 juillet 1918) était la fille aînée du dernier monarque de l'Empire russe, l'Empereur Nicholas II et de l'Impératrice Alexandra.

     

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  • Panthéon

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  • Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses est consacrée à la diversité des voix et à la vitalité des échanges qui animent le vaste territoire artistique européen.
    Pendant  un an, l'équipe de la Fondation Cartier pour l'art contemporain est partie à la rencontre de jeunes artistes à travers le continent, au-delà des frontières politiques de l'Europe. Cet ambitieux travail de recherche l'a menée dans 29 pays, à la découverte de plus de 200 artistes choisis parmi près d'un millier de créateurs repérés en amont. Initiée sans idée préconçue ni mot d'ordre, cette quête a abouti à une sélection volontairement resserrée de 21 artistes, issus de 16 pays, s'exprimant par le biais de la peinture, de la sculpture, de la mode, du design ou du film. Nés entre 1980 et 1994, ils ont grandi après la chute du mur de Berlin, dans un continent encore jeune au regard des bouleversements qui ont profondément redéfini ses contours depuis trente ans. Ils sont français, géorgiens, grecs, portugais, anglais, polonais ou nés hors d'Europe et témoignent ensemble de l'extraordinaire dynamisme des scènes artistiques du continent.
    L'exposition trouve son titre dans les multiples métamorphoses qui traversent les créations de ces artistes. Leurs esthétiques souvent fragmentées dévoilent un intérêt pour l'hybridation, le collage et l'archéologie. En s'appuyant sur les legs du passé, les traditions folkloriques ou les mémoires collectives, en s'emparant de savoir-faire comme le moulage, la céramique ou la broderie, les artistes recomposent, avec des matériaux souvent collectés et transformés, des formes radicalement contemporaines. Imprégnées du passé, leurs oeuvres révèlent une attention tout aussi aiguë aux enjeux du présent. Les oeuvres qui en résultent, lyrique, épurées ou sauvages, attestent d'une très forte volonté d'hybridation des identités, des cultures et des modes d'expression. Avec poésie, onirisme et humour, cette nouvelle génération de créateurs contribue ainsi à dessiner le visage de l'Europe d'aujourd'hui et de demain.

    L'oeuvre de Nikita Kutateladze, artiste géorgien.
    A la Fondation Cartier, proposant pour la première fois sa démarche, l'artiste choisit de confronter la mémoire d'une maison abandonnée du village d'origine de sa famille, dans la région de Gourie, à l'architecture de Jean Nouvel et aux conditions urbaines et sociales qui l'environnent.

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