L'Exposition c'est le comble, on pouvait pas faire plus ignoble, que ce bourbier surfaisandé de tous les résidus de camelote, de toutes les moutures d'alcool de tous les relents de l'univers... un tout à l'égout. Toute l'hystérie juive au mazout, en haut-parleurs et guignols, bistrots et saucisses, c'est ça le bouquet de notre ville, son coeur véritable...
Il ne faut plus urbaniser, il faut crever, émietter, dissoudre les villes! et Paris... pour l'exemple, d'abord!
Eparpiller ce Paris, faire avec lui, petit Poucet, jusqu'au bord des vagues. Ça me fait toujours chier énorme, quand j'entends tel fumier d'écrivain en crise d'effets dithyrambiques, journaleux dopé, chanter du "Credo" , entonner encore une fois l'Hosanna de la ville merveilleuse (ville infâme et merveilleuse). Il n'est que ces sous-fienteux, déboulinants de leurs "wagons pommes", le cul encore tout empaillé des étables du bled natal, pour s'égosiller d'enthousiasme... "Quand je foulais, en mes vingt ans, ce pavé [240] magique... le Boulevard Saint-Michel! je me sentais venir des ailes!..." Fines emblavures de fausses coliques!... Petites saloperies si oiseuses! Si vous aviez été élevés un petit peu Passage Choiseul, dessous les vitraux caloriques, si vous aviez un peu connu les soirs de tortures d'étuve, dans le fournil des gaz sulfurés, vous parlerez pas pour des riens... \bus seriez peut-être moins ardents... beaucoup moins férus, moins "bardiques" sur les délices parisiens... sur les dessous affriolants de l'incomparable capitale! Toujours la même banale raison... pour tous ces Credos dégueulasses... ces flagorneries urbanitaires... pour toutes ces jactances imbéciles: l'aveuglement! la muflerie c'est tout! C'est ça le ronron adulateur des éberlués de "leur province"... Ce n'est pas extrêmement grave que ces petits croquants déconnent, ils ont pas grande voix au chapitre. Mais où l'erreur est déplorable, c'est quand les grands Juifs se fourvoyent. C'est eux qui devraient penser à démantibuler Paris, à nous emmener tous au bon air... au grand bruit des flots... C'est ça leur terrible omission! accablante!... Sozial! Sozial!... c'est vite dit. Mais "sozial" d'abord avant tout, c'est une question d'air et de globules!
Il faut entretenir le cheptel, qu'il arrive pas mou à la guerre. Les Juifs aiment pas beaucoup la Manche, c'est entendu... le climat leur convient pas... leur genre c'est la Côte d'Azur, les Sénégalais c'est pareil. Jamais plus haut que le Vaucluse! Mais il faut bien qu'ils se contentent, Paris c'est une capitale, on peut pas l'emmener au diable!
Il faut étrangler le meilleur les chrétiens, car celui qui répand le sang des impies offre un sacrifice agréable à Dieu.
Le Talmud.
Lorsque Lord Samuel, vicomte juif anglais, chef du parti libéral, nous déclare de but en blanc:
«La France est la première puissance intéressée en Méditerranée", nous comprenons parfaitement ce que veut dire sa Grâce: "Toute la Franscaille à vos guidouilles! Tous les hommes du péritoine sur le pont!" Il n'est au fond que de s'entendre, une bonne fois pour toutes. M. Léon Blum, raciste implacable, pacifiste très sanguinaire, ne pense lui aussi qu'à notre mort, et ne s'en cache pas. Il précise très notablement les paroles de sa Grâce Samuel. Il nous met les points sur les i. Dans un style d'ailleurs très sémite, tout ramifié, tout enveloppé, tout nègre, c'est-à-dire précieux, réticent, sucé, onctueux, surduhamélisé, sirupeux, enculeux, un vrai lambeau d'Harach-loucoum, ce que les Français du lycée invertis, négrifiés de même, appellent le Beau Style. Ah! comme il écrit bien notre Bloum! Comme il est intelligent! Ah! l'Orient! avec une grosse longue guiguite bien prousteuse à souhait! bien youtre!... Pour tes sales foireuses miches fondantes de croquant torve! Voilà ce qu'il susurre le Bloum: "Les engagements internationaux sont défiés ou mis en échec si les puissances qui les ont souscrits ne sont pas résolues d'aller jusqu'au bout. D'accord, mais aller jusqu'au bout c'est accepter le risque d'aller à la guerre. Il faut accepter l'éventualité de guerre pour préserver la paix." (à suivre)
"Bagatelles pour un massacre" L-F Céline
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