Jamais !... Ni les syndicats U. S. A demander qu'on débride un peu les "quotas" féroces... Pas du tout ! des clous ! au contraire !... Pour les prolétariats cossus, les autres n'ont qu'à se démerder ou tous crever dans leur fange... ni plus ni moins... C'est mérité... C'est des ennemis...
ennemis de la même "classe" sur la terrible question du boeuf... Catégorique ! Chacun pour soi !... Galériens sans doute ! Tous ! Mais ne pas confondre galères et galères !... Celles qui râlent au banc d'avirons, celles qui bondissent au mazout, les "à voiles" et les "à vapeur"... Y a de la différence partout ! Des nuances capitales... Pas de transfuges... Pas de stratagèmes ! Ceux qui doivent rester resteront !... C'est pas une armée du Salut !... du très solide manche, plein la gueule pour celui qui comprendra pas !... Seuls les Juifs, peuvent à toute heure, tout moment, pénétrer, filtrer, s'installer dans tous les Etats du monde, ils jouissent en tout et partout, des mêmes privilèges exactement que les citoyens romains d'autrefois à travers tout leur Empire... Les Juifs sont chez eux, partout... dès lors c'est justice !...
Les Juifs, "Civis devorans", n'arrêtent pas de foncer, te remonter à la curée, toujours, encore, sur quelques nouvelles étendues.. . Ils s'amènent alors par bande! tous camouflés, bien sinueux, bien souples, bien avides... banquiers, Virtuoses, pèlerins, cousins, cinéastes, ministres, Puissances d'équivoque... Ils sont tout de suite adoptés, adaptés, choyés, dopés, rencardés à fond... chéris... Ce sont les seigneurs du monde... Rien n'est plus normal !... Ils se régalent dès l'arri- [101] vée. Mais nous, les simples boulots, les frustes taquins, que nos seules mains recommandent et nos petites astuces... qu'est-ce qu'on va foutre, nous dans l'aventure ?... si loin de nos clochers ?...
L'Aryen peut pas peser très lourd aux barrières de l'immigration... On va lui faire perdre d'un coup toutes ses illusions, ses "humanités"
prolétaires. Il va se faire, dès la première douane sursauter, expulser, propulser, dissoudre. Il aura pas jeté un regard, un premier coup d'oeil
sur la terre promise, le rivage heureux, qu'il sera déjà déconfit, navré, mis en boîte, relancé dans les fonds de cargo... Ça lui apprendra ce
cave, à répéter les ritournelles, des choses qu'il peu pas comprendre... Jamais les frontières, les, ports n'ont été pour les Aryens si farouchement interdits, hérisses de règlements absolument exclusifs, de prescriptions draconiennes, de lazarets et de bourriques...
L'amende, les interrogatoires, la fouille, les quarantaines dégueulasse, c'est tout pour lui... tout le brelan des humiliations policières, crasseuses et prophylactiques. tous les armements de la bonne guerre contre le fumier qui s'apporte, il faut le rembarrer d'emblée ! lui enlever et pour toujours l'idée de revenir... de repiquer au petit truc le guérir de l aventure... qu'il se tisse ! qu'il aille pourrir ailleurs ! C'est la loi des pays forts. Des "quotas" impitoyables protégeant très bien tous les États, où la vie est un peu moins dure, contre la ruée des mendigots... le "prolétariat possesseur"... contre l'invasion des affamés qui viennent geindre à ses frontières, roder autour du pot-au-feu...
Il n'est qu'en France qu'on reçoive tout... C'est-à-dire tout ce qu'entraînent derrière eux, nos conquérants juifs... tous bicots, toute l'Afrique, le proche Orient, tous leurs janissaires, leurs tueurs, leurs hommes de main, tous ! électeurs de plus en plus... Evidemment, comprenons bien que le bas youtre, le fias, l'"unichemise" qui sort tout juste de son souk... du fond de son ghetto roumain, il trouve une sérieuse différence, un drôle de changement quand il voit la place Pigalle... Tous ces magasins, ces torrents d'ampoules, ces pyramides de bricoles, Ça lui en jette plein les
mires... toutes ces petites vendeuses bien suçantes ça lui plaît énormément... Il se trouve à l'instant, ravi, transposés sinoqué, lui qui depuis 14 siècles, arrête pas de ruser, de tressaillir d'un choléra dans l'autre, d'un typhus dans trente-six massacres, de chier du sang de déroute, de toutes les steppes et les pogroms, il trouve ce pays tout ouvert, joliment, follement délicieux... Faut pas s'etonner qu'il délire... qu'il se prenne rapidement pour un pape... Mais nous faudrait pas qu'on déraille, qu'on déclare que c'est arrivée... La réalité c'est tout autre !...
La France n'est pas un pays riche, loin de là !... C'est un pays pauvre même, un pays de petite ressource, de petite économie, un pays naturellement avare et mesquin dans ses entournures. Un sol qui ne peut donner ni pétrole, ni cuivre, ni coton, qui ne permet en tout, pour
tout, qu'une très médiocre agriculture, n'est pas un sol riche ! C'est un pays au sol miteux, pour miteux... C'est un pays ou l'on doit ramer,
trimer, pour simplement vivre. Surtout avec l'énorme dîme que nous payons à nos parasites juifs, nationaux et internationaux (les 3/4 de nos revenus, à peu près) . Si les natifs extravaguent, ils tardent pas à la sauter. C'est la loi des sols miteux, "regardants". C'est ainsi que les choses se présentent ni plus ni moins . Il nous faut nous procurer l'essentiel de notre existence, nos matières premières au dehors (sauf le vin hélas !) Ces conditions économiques nous rendent parfaitement tributaires au départ des étrangers... Pas plus de terre "bénie des dieux" que de sucre au balcon... Les régions bénies des dieux sont l'Amérique, l'Angleterre (et colonies), les Scandinaves (à cause de leur situation), la Hollande et quelques autres, dont les prolétariats ipso facto n'ont aucune espèce d'envie de partager leurs ressources natales avec les miteux d'ici... Mieux que cela, ils nous exploitent ! et sans pitié, et comment ! derrière leurs Juifs... comme un seul homme !... Ce sont des esclaves privilégiés, des captifs de la bonne galère... Il ne faut jamais confondre...
"Bagatelles pour un massacre" L-F Céline *
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