Rien ne peut compenser une seule larme d'un seul enfant. Fiodor Dostoïevski "Les frères Karamazov" - 1880.
Cruella un certain regard ... tendresse et cruauté à travers la littérature et + encore
Publié le 1 Avril 2012 par Cruella dans compenser, enfant, larme, rien, seul
Rien ne peut compenser une seule larme d'un seul enfant. Fiodor Dostoïevski "Les frères Karamazov" - 1880.
Publié le 12 Mars 2012 par Cruella dans insaisissable, sans, seul, yeux, —
« Je savais des yeux... oh ! ces yeux ! — Combien je les ai aimés, Dieu seul l’a vu ! — De leurs ténèbres enchantées — je ne pouvais retirer mon âme. « Dans ce regard insaisissable — qui dévoilait la vie jusqu’au fond, — on sentait une telle détresse,...