Cruella un certain regard ... tendresse et cruauté à travers la littérature et + encore
Je ne peux parler avec ma voix mais avec mes voix.Ses yeux étaient l'entrée du temple, pour moi, qui suis une errante, qui aime et qui meurs. Et j'auraischanté jusqu'à me faire une avec la nuit, jusqu'à me défaire nue à l'entrée du temps.Un chant que...
A m’abandonner, avoue-t-il, je connaîtrais d’extraordinaires et mystérieuses jouissances. Le peu que j’en ai pris, au moment de mes pires faiblesses, pourrait donner le goût de cette ivresse immense et ininterrompue où l’on s’épanouit à se sentir uni...
"Tandis que l’heure avance, que ce jour-là va bientôt finir et que déjà je le voudrais fini, il y a des hommes qui lui ont confié tout leur espoir, tout leur amour et leurs dernières forces. Il y a des hommes mourants, d’autres qui attendent une échéance,...
« Méchant méchant méchant homme ! Vous êtes venu pour me violer ! » « Ecoutez la daronne, laissez-moi passer. » « LE MAL EST ECRIT PARTOUT SUR VOTRE FIGURE » « Vous croyez que je ne le sais pas ? Allez, laissez-moi sortir d'ici ! » D'une main j'ai tenté...
Dimanche, 26 octobre [sic] La poésie est lyrisme. La poésie est expérience, disait Rilke.Et je dis moi: elle est expérience de la parole. Il faut lire beaucoup de poésie. L'expérimenter. Dans l'après-midi visite de L. et G. L. Ça m'a fait prendre la mesure...
J'ai trouvé ce texte sur le net tout à fait par hasard ... j'ignore qui l'a écrit, mais je prends la liberté de le publier. Si son auteur ne souhaite pas sa publication, il est prié de me contacter. Un électeur FN, normalement, c'est une personne âgée...
Soyez donc franchement, entièrement anarchiste, et non pas quart d’anarchiste, huitième d’anarchiste, seizième d’anarchiste, comme on est quart, huitième, seizième d’agent de change. Poussez jusqu’à l’abolition du contrat, l’abolition non seulement du...
Voici à peu près ce qu'il en est : j'étais un animal des bois qui, en ce temps là, ne vivait presque jamais dans la forêt, mais terré n'importe où dans un sale fossé (sale en raison de ma seule présence, naturellement), lorsque je vis au grand soleil...
La chose, qui attendait, s'est alertée, elle a fondu sur moi, elle se coule en moi, j'en suis plein. - Ce n'est rien: la Chose, c'est moi. L'existence, libérée, dégagée, reflue sur moi. J'existe. J'existe. C'est doux, si doux, si lent. Et léger: on dirait...
En cette ville famineuse, privée par l'occupant de ses richesses et sa joie, où la peste erre sournoisement ; point de viandes aux cuisines, point de bûches aux foyers ; la nuit, le hurlement des loups derrière les remparts... la population misérable...
Je suis un évadé.Du jour de ma naissanceEn moi-même reclus,Je me suis fait transfuge. Puisqu’il faut qu’on se lasseD’être en un même lieu,Pourquoi ne se lasserD’être à soi toujours égal ? De moi mon âme est en quêteMais je bats la campagne,Fasse le ciel...
Si j'avais pu l'écrire pendant un rêve pourquoi ne pouvais-je pas le récrire pendant un rêve éveillé? Est-ce que l'un de ces états est tellement différent de l'autre? Puisque je me suis aventuré jusque-là, pourquoi ne pas compléter ma pensée et ajouter...
Tenez, père Proudhon, voulez-vous que je vous le dise : quand vous parlez de femmes, vous me faites l’effet d’un collégien qui en cause bien haut et bien fort, à tort et à travers, et avec impertinence pour se donner des airs de les connaître, et qui,...
La " Colombie " des Transat abordant à Leningrad, les autorités soviétiques se mettent, c'est classique, en frais pour l'équipage... Il s'agit en quelques heures de porter ces " frères de classe ", attardés dans les "endormeries " bourgeoises à température...
Dans cette vidéo, nous explorons une réalité troublante qui se met en place en Europe : la création d'un "Ministère de la Vérité". Cette entité, née d'une nouvelle législation européenne, aurait le pouvoir de contrôler la vérité et de décider ce qui est...
“Je partis avec une bêche, une lanterne, un marteau. Je sautai par-dessus le mur du cimetière. Je retrouvai le trou de sa tombe; on ne l'avait pas encore tout à fait rebouché. “Je mis le cercueil à nu. Et je soulevai une planche. Une odeur abominable,...
Il faisait une chaleur torride J’ignore le nombre de degrés, quarante, cinquante ou davantage, je sais seulement qu’elle était longue, désespérément égale, accablante. Le soleil était énorme, incandescent, terrible, comme si la terre s’en fût approchée...
Mais quand il fut de retour à la maison, quand il vit que sa chambre était vide et qu’on avait emporté jusqu’au fauteuil sur lequel s’asseyait Pulchérie Ivanovna, il se mit à sangloter amèrement, inconsolablement, et les larmes coulaient, coulaient comme...
Vous avez un regard singulier et charmant ;Comme la lune au fond du lac qui la reflète,Votre prunelle, où brille une humide paillette,Au coin de vos doux yeux roule languissamment ;Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ;Ils sont de plus belle eau...
Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres, Miroirs de mon étoile, asiles éclairés, Tes yeux plus solennels de se voir adorés, Temples où le silence est le secret d'entendre. Quelle île nous conçut des strophes de la mer? Onde où l'onde s'enroule...
Des yeux qui ont longtemps regardé la mer !. .. oh ! les yeux clairs et lointains des matelots, les yeux d'eau salée des Bretons, les yeux d'eau douce des mariniers, les yeux d'eau de source des Celtes, les yeux de rêve et de transparence infinie des...
Là où la peur ne raconte ni contes, ni poèmes, elle ne forme pas de figures de terreur et de gloire. Un vide gris est mon nom, mon pronom. Je connais la gamme des peurs et cette manière de commencer à chanter tout doucement dans le défilé qui reconduit...
J'aime la place de la Concorde, d'où l'on découvre une étendue de ciel presque aussi vaste qu'au dessus d'un champ de seigle en Russie ou de maïs au Kansas. J'aime m'attarder sur un petit banc derrière la cathédrale Notre-Dame, là où la Seine coule autour...
L'amour commence par un regard, le regard s'arrête sur l'autre, le regard choisit l'autre, le reconnaît puis les regards s'unissent, se caressent, on aime avec les yeux, l'amour est contemplation, extase, on n'a pas besoin de se parler on se regarde,...
Tengo tourna alors les yeux vers Aomamé, assise à côté. Ce n'était plus la fillette de dix ans, maigrelette, qui semblait mal nourrie, les cheveu sommairement coupé par sa mère, avec des vêtements qui n'étaient pas à sa taille. Et cependant, il sut en...