À Frédéric Lapuchin. À l’heure où l’ombre noireBrouille et confondLa lumière et la gloireDu ciel profond,Sur le clavier d’ivoireMes doigts s’en vont. Quand les regrets et les alarmesBattent mon sein comme des flots,La musique traduit mes larmesEt répercute...
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