Quand mes yeux vers ce chat que j’aime, Tirés comme par un aimant, Se retournent docilement, Et que je regarde en moi-même, Je vois avec étonnement Le feu de ses prunelles pâles, Clairs fanaux, vivantes opales, Qui me contemplent fixement.
Cruella un certain regard ... tendresse et cruauté à travers la littérature et + encore
Publié le 15 Mars 2012 par Cruella dans aimant, chat, j’aime, pales, tires
Quand mes yeux vers ce chat que j’aime, Tirés comme par un aimant, Se retournent docilement, Et que je regarde en moi-même, Je vois avec étonnement Le feu de ses prunelles pâles, Clairs fanaux, vivantes opales, Qui me contemplent fixement.