Cruella un certain regard ... tendresse et cruauté à travers la littérature et + encore
Moi, je n'étais pas blanc, loin de là. Je couvais mon aigreur, mon envie, mes haines, je les soignais, je les sauvais de leurs blessures, je les dorlotais, je les promenais en badinant, dans le creux de mes bras, je les avais engendrées, nourries, éduquées,...
I'm useless and I know itAuditory hallucinationYou said I don't care what I'm thinking aboutBut I'm thinking of you right now Night time is my timeDreamin' of movingFalling in spaceWill I sit down?Or go faster and faster?Into the maybeSlow downRight now...
Un jour, alors que nous venions de parler de ce qu'il est convenu d'appeler la cruauté du Moyen Âge, il déclara : " En vérité, cette cruauté n'en est pas une. Un homme du Moyen Âge serait autrement horrifié par notre mode de vie contemporain qu'il trouverait...
Voir un documentaire sur l'avancement de l'Armée du Nord pour arriver à Leningrad. Documentaire sur la seconde guerre mondiale. Pour le grand assaut contre la Russie, le Groupe d'Armées du Nord comptait 800 000 hommes, répartis en trois divisions blindées,...
"Il y a eu des crises économiques à répétition, l'explosion du chômage, toutes ces catastrophes qui nous sont tombées dessus, le sida, Tchernobyl , l'amiante, le sang contaminé, la vache folle, le 11-Septembre, la grippe aviaire... Les gens, en vingt...
“On ne peut être vraiment soi qu’aussi longtemps qu’on est seul ; qui n’aime donc pas la solitude n’aime pas la liberté, car on n’est libre qu’étant seul. Toute société a pour compagne inséparable la contrainte et réclame des sacrifices qui coûtent d’autant...
Celui qui a goûté (...) à ces journées funestes marquées par des crises de goutte ; à ces journées où une névralgie épouvantable, térébrante, venue se loger derrière les prunelles des yeux, jette un maléfice sur toute activité visuelle et auditive, la...
L'empereur, les généraux, les capitaines d'industrie, les politiciens, les journaux, personne n'a la moindre chose à se reprocher, personne n'est coupable de quoi que ce soit ! On pourrait penser que tout va pour le mieux autour de nous. Seulement il...
J'ai grandi dans une ville où, pendant deux siècles, pour gagner son pain, il fallait aller le chercher dans la gueule rougeoyante des hauts-fourneaux. L'usine recouvrait tout. Même les moineaux étaient aux couleurs des Schneider. Un empire aussi puissant...
Je lis les critiques. Vingt ans après. Et, surtout, je m'en fous complètement. Chaque fois que la critique de mes films a été mauvaise dans un journal de droite, j'ai eu les journaux de gauche pour moi, et inversement. Et à chaque fois qu'un journal de...
La vérité est sur des tréteaux dans un cercueil encore ouvert. La vérité a le visage d'un mort. C'est un visage retourné comme un gant. Un visage sans dedans ni dehors. Un mort c'est comme une personne. Un mort c'est comme tout le monde. Tout va vers...
Le Calvaire dans les cerises. – Une montagne noire ; une aube blanche illuminant le haut ; sur ce fond blanc, à la cime extrême du mont, un grand cerisier, un cerisier sauvage, chargé de milliers de cerises, de ces petites cerises noires avec lesquelles...
Il avait aperçu ses avant-bras. Striés. Tailladés. Lacérés dans tous les sens. Il avait reconnu ces cicatrices au premier coup d’œil. Non pas les traces d' une tentative de suicide. Mais au contraire des marques de survie. Des adolescents s' auto-mutilaient...
J’ai couché une fois dans une maison hantée. Je n’ose pas trop raconter cette histoire, parce que je suis persuadé que personne ne la croira. Très certainement cette maison était hantée, mais rien ne s’y passait comme dans les maisons hantées. Ce n’était...
Ce mot de liberté, on affecte de le prononcer et on le prononce neuf fois sur dix d’un air provocant, avec un accent de révolte. Si tu n’es pas libre, crois-tu que ce soit le plus sûr moyen de le devenir ? Et si tu es libre, je ne vois pas qu’il y ait...
Ça commence comme ça : Bruit de machine à écrire, une à une les lettres s'inscrivent sous le portrait contrasté du poète : AN-TONIN-ARTAUD-NÉ-A-MARSEILLE-LE-QUATRE - SEPTEMBRE-MILLE-HUIT-CENT-QUATRE-VINGT- SEIZE-MORT-A-IVRY-LE-QUATRE-MARS-MILLE- NEUF-CENT-QUARANTE-HUIT...
Sans cesse, du fond des vallées de la terreMontent vers nous les vapeurs d’une vie intense, Détresse cruelle, folle exubérance, Fumées écarlates de mille orgies sanguinaires, Spasmes du plaisir, désirs sans frontières, Mains de meurtriers, mais d’usuriers,...
Je suis né dans une ville qui pondait des oeufs en acier. J'ai grandi dans une famille où les personnes - quand on les pressait trop de questions - se révélaient être en acier trempé. J'ai entendu les hommes éventrer le ciel pour le vider de ses éclairs....
Ce n'est pas possible de continuer comme ça. On ne peut pas laisser nos enfants devenir des manoeuvres mal nourris sous prétexte qu'on n'a pas les moyens d'acheter les sujets du bac quinze jours avant l'examen ! On ne va pas continuer à payer des vignettes...
Ysopet n. m. , du latin ysopetus (ysopetae, ysopetam, ysopetorum). Nom donné, au Moyen Age, à des fables ou recueils de fables imitées ou non d'Esope : les ysopets d'Anne de Beaugency, de Charles de Brabant, de Zézette d'Orléans sont parmi les plus célèbres....
Un mois après la sortie du premier volume, Lars von Trier poursuit l'histoire de Joe, une nymphomane autoproclamée qui raconte son apprentissage de la sexualité. Si ce second chapitre se démarque du premier par sa tonalité plus sombre, il s'inscrit néanmoins...
Plus céleste que les petits soldats d'or peints par les moines, mieux armé pour défendre l'invisible, était le givre qui, deux jours durant, a transfiguré les arbres du parc de la Verrerie. Avec la minutie d'une dentellière, il entrecroisait le vide et...
"Le meilleur des mondes"... nous y sommes! "Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit...
À propos de l’enfer et du paradis, question étrangement actuelle, Kafka donne la réponse suivante : le paradis est toujours là, il n’a pas bougé, et l’expulsion a été, et reste, la punition la plus douce. Il pourrait y avoir pire : la destruction du paradis,...
Le regard du Loup des steppes pénétrait notre époque tout entière, son agitation affairée, arrivisme, le jeu superficiel d'une vie intellectuelle prétentieuse, insipide. Ah, et malheureusement il allait plus profond encore, il ne s'arrêtait pas simplement...