• « Je suis un terroriste. Au théâtre de la cruauté, j’applaudis à tout rompre Baader, héros de notre temps. Je crie : Bis ! De plus, je m’engage à ses côtés. Car la violence me sied, qu’elle soit morale ou physique. C’est un recours que j’admets, ou préconise quand le discours de la servitude volontaire se confond à celui du bien public, d’où qu’il vienne politiquement. Peu m’importe que les gens récusent la violence, ce droit n’est pas inscrit dans les constitutions, mais dans la nature. […]
    Quand va-t-elle mourir enfin, cette chienne [d’Europe] couchée, cette dormante, cette mère efflanquée, ruinée par tant d’avortements ? […] »

    « Ma responsabilité d’intellectuel, je l’assume pleinement : j’attise les miasmes, les vents fétides. Et même si je ne suis pas à l’origine de cette peste, frappant les innocents au hasard, je contribue à les infester. Je n’ai qu’une seule aspiration, entraîner la jeunesse sur une mauvaise pente, en étayant toutes les délinquances politiques[…]. »

    Chaque matin qui se lève est une leçon de courage – Journal intime de Jean-Edern Hallier
    Polémiques et combats de la liberté

     

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  • "On ne se rend plus compte désormais du degré d'obscurantisme, d'aliénation, ni du poids alors de la notion de péché, avec l'idée de punition en corolaire, qui étaient attachés au recours à l'avortement... J'avais réalisé une affiche assez provocatrice pour le MLF(Mouvement de Libération des Femmes) qui disait :
    "Chaque année un million de femmes avortent, 5 000 en meurent."
    Lors du débat à l'Assemblée nationale sur la libération, mené avec un courage et une dignité exemplaire par Simone Veil, s'était développé une campagne d'affiches particulièrement réactionnaires qui, illustrées par un fœtus, proclamaient en son nom : l'avortement tue.
    J'ai immédiatement imaginé de retourner ce slogan : oui l'avortement tue, mais d'abord des femmes! L'image était difficile, difficile d'inscrire ainsi et de livrer au regard un corps de femme nue dans la rue ... Je n'ai trouvé la solution "plastique" qu'en intégrant comme un élément même du dessin la cassure "plan vertical/plan horizontal", je pli jouant à la fois dans la construction, l'architecture du dessin et dans sa dramaturgie : la mise en situation s'accrochait au réel."
    Ernest Pignon-Ernest

    En dessinant, pour Ernest Pignon-Ernest, il ne s'agit pas tant de représenter que de rendre présent. Au point que cette action, en quelque sorte libertaire, s'apparente à une effraction, à un surgissement qui articule les références les plus précises avec l'approche la plus subjective, la plus intuitive, capable de saisir comme à bras-le-corps, par grand pans de mémoire ou d'histoire, ce qui d'ordinaire ne peut être capté.
    André Velter

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  • Yeux :
    Attention

    Le fait d'être amoureux nous paraissait indiscutable. Pourtant, au lieu de provoquer un état d'excitation fébrile, il nous rendait presque impassibles. Nous devenions lents, hypnotisés par la nouveauté et la force de ce qui nous arrivait. Je pouvais passer des heures dans une félicité parfaite qui n'avait besoin que des rares mouvements de la robe claire à travers la pièce cuivrée sous le soleil de mars. Voir une natte légèrement bouclée qui scintillait de chaque cheveu, sous un rayon de lumière, me suffisait pour me sentir heureux. Et quand ses yeux, d'un reflet vert et bleu, se posaient sur moi, j'avais l'impression de commencer à exister dans une identité enfin véritablement mienne.

    Le livre des brèves amours éternelles, Andreï Makine

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  •  

    Quand j'étais jeune et fougueuse, et tout le temps amoureuse, je pensais que je grandissais vraiment. Même, et surtout, quand j'étais triste. Vivre était souffrir. Je ne savais pas encore que chercher la douleur était un luxe. Aujourd'hui, si je pense à mes seize ans, je me souviens de m'être cognée à l'attente. Cependant, ce ne sont pas mes amoureux qui m'ont montré le chemin, ce sont mes amis. Tu l'avais prédit mais je ne te croyais pas. Aujourd'hui je sais que tu avais raison.

    N.T.

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  • Comme cela nous savons que le massacre des Juifs était voulu par les US/Sionistes, Rothschild et les banques US, car il fallait cette 2ème guerre mondiale et leur massacre pour permette à Rothschild d’obtenir la Palestine, ce qui lui avait été promis par l’Angleterre lors de la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917.

     

    Rappelons aussi que la Russie à l’époque était entre les mains de sionistes depuis la révolution dite Bolchévique.

    Pacte avec le diable, est un documentaire (0h53) qui enquête sur les relations entre les Etats-Unis et le régime nazi d’Hitler lors de la Seconde Guerre Mondiale, de l’implication des banques et industries américaines, et de cette période noire de notre histoire, l’Holocauste, qu’ils connaissaient déjà dès le début

    Documentaire Choc ! : Le 3ème Reich – Le Pacte avec le Diable

     

    Des dizaines d’années après la dernière guerre mondiale, Fabrizio Calvi, journaliste d’investigation spécialisé dans les affaires de criminalité organisée et des services secrets, enquête sur ceux qui étaient au courant de l’existence des camps de concentration avant la découverte par le grand public. Des documents déclassifiés par la CIA fournissent des éléments de réponses et indiquent que dès 1941, les Alliés connaissaient la situation mais se refusaient à la divulguer.

    Les relations entre les Alliés et les Nazis pendant et après la Seconde Guerre Mondiale n’ont-elles pas parfois relevé d’un pacte avec le diable ? Oui, si l’on se réfère à l’utilisation de criminels de guerre lors des jeux troubles de la guerre froide. Si le silence et l’inaction valent complicité, l’absence de réaction des Alliés face à l’Holocauste, qu’ils connaissaient pourtant dès les premières heures, tient elle aussi du pacte.

    Ce documentaire exceptionnel puise ses sources au cœur des archives secrètes rendues publiques par les américains. Fabrizio Calvi, spécialiste de l’histoire du renseignement, démonte les mécanismes de la conspiration du silence qui s’est établie autour de la destruction des juifs d’Europe, notamment lors de la conférence des Bermudes sur les réfugiés d’avril 1943. Avec Steeve Baumann, reporter et réalisateur, ils se sont plongés dans 250.000 pages de dossiers tout juste déclassifiés de la CIA, du FBI et des services secrets de l’armée américaine, le tout recouvrant une période allant de la fin des années 1930 jusqu’au début des années 1980. Les services secrets auraient ainsi entretenu des rapports avec les Nazis.

    Pourquoi les américains ont laissé faire l’inimaginable sans réagir ? Quels ont été les enjeux politiques et humains de cette entreprise sans nom ? Que cachait le mystère du train de l’or hongrois ? Quelle était l’ampleur de l’infiltration soviétique des réseaux nazis pendant la guerre froide, notamment les réseaux dormants de Martin Bormann ? Une somme de révélations sur le cynisme des dits « vainqueurs. »

    Point de départ de l’enquête, le 8 octobre 1998. Bill Clinton signe à Washington D.C le Nazi war crimes diclosure act. Après des années de pression, l’Amérique accepte d’ouvrir ses archives sur la Seconde Guerre Mondiale, mais aussi sur une période bien plus longue pour tout ce qui concerne les criminels de guerre. Un groupe d’historiens a dépouillé ces 8 millions d’archives. Fabrizio Calvi et Steeve Baumann se sont glissés dans leurs pas pour nous révéler à leur tour les secrets troublants qui dormaient depuis 60 ans dans les coffres des archives américaines. Trois axes majeurs se dégagent de cette enquête. Premièrement, la période de l’holocauste : que savaient les alliés de la préparation puis de l’exécution de la solution finale ? Deuxièmement, biens juifs volés, nazis et banquiers américains. Troisièmement, le grand retournement de l’après guerre, dont les témoins et acteurs de ce retournement d’espions nazis par les nouveaux maîtres américains, ont été retrouvés, et témoignent. L’entremêlement de ces nouveaux documents d’archives et de la parole des témoins encore vivants fait redécouvrir une période noire de notre histoire.

    Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du « plan Dawes et du plan Young » constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre.

    Ainsi que l’expose le Dr Anthony C. Sutton dans Wall Street and the Rise of Hitler, l’apport fourni à l’Allemagne avant 1940 par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre, ne peut être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l’Allemagne.

    Des preuves permettent de comprendre que l’économie américaine était lucide sur la nature du nazisme, prête à l’aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, et pleinement conscient que cela finirait par une guerre où seraient impliqués l’Europe et les Etats-Unis…

    En connaissant les faits, il est impossible de plaider l’ignorance. Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les différentes commissions du Sénat et du Congrès américain.

    Une partie de cette histoire accablante est dévoilée par l’historien G. Edward Griffin : « Les années précédant la Deuxième Guerre Mondiale virent naître un cartel international qui avait son siège central en Allemagne. C’était une force politique et économique puissante. »

    Ce cartel s’appelait I.G. Farben. Il avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l’essence à partir du charbon et conclut donc en 1939 un contrat de licence avec la Standard Oil de Rockefeller. Cette dernière donna à I.G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d’une valeur de plus de 30 millions de $. Plus tard, I.G.Farben construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d’y travailler comme des forçats pendant qu’on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I.G. Farben était contrôlé par les Rothschild et écoulait des sommes d’argent énormes dans l’économie allemande, et particulièrement aux futurs SS.

    Plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres, la General Motors, ITT, Ford, International Harvester, Bayer, etc. Les investisseurs ne visaient pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n’avaient pas le droit de sortir un pfennig, subdivision du Deutsch Mark, d’Allemagne. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans les moindres détails. Cependant, seuls les initiés étaient au courant.

    Griffin résume les derniers événements ainsi : « Les banquiers et leurs agents sont à l’origine de la situation qui a conduit à la première guerre. Ils en retirèrent un bon butin, financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays. Ils manipulèrent les événements en Europe d’après guerre de façon à provoquer une situation qui les amena, financièrement parlant, au septième ciel. Ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d’empocher d’énormes commissions pour équiper l’industrie allemande d’installations techniques de pointe… »

    Quand de plus en plus de personnes parlent de mafia de la finance, de complots, de non respect des lois et de crimes contre l’humanité, l’histoire confirme que ces mots sont vérités, même encore pour notre époque. Tout le reste n’est qu’endoctrinements, propagandes, faux récits historiques, lamentations éternelles…

    Des témoignages de spécialistes et d’anciens responsables viennent étoffer les recherches d’un documentaire explosif sur cette sombre partie de l’Histoire américaine et de la Deuxième Guerre Mondiale.

    Réseau International

     

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